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Publication du 31 août 2025

Mode Pensée versus Mode Vibration

Le discernement est une qualitĂ© essentielle dans tous les domaines de la vie. C’est cette qualitĂ© qui permet de prendre les bonnes dĂ©cisions et d’éviter les mauvaises.

Un bon discernement dĂ©pend de la façon dont nous estimons ou Ă©valuons les gens et les choses de la vie. Le plus souvent nous utilisons la pensĂ©e, autrement dit ce qui arrive Ă  notre conscience passe au travers les filtres du mental, composĂ© principalement d’expĂ©riences et de croyances, ce qui par nature biaise la rĂ©alitĂ©.

La croyance que « tout le monde est digne de confiance » nous laisse totalement vulnĂ©rable et risque de nous entraĂźner par exemple dans une relation toxique avec un pervers narcissique qui aura su flairer la faille. C’est une expĂ©rience gĂ©nĂ©ralement pĂ©nible qui nous fera peut-ĂȘtre finalement comprendre que non, tout le monde n’est pas digne de confiance. A l’opposĂ©, la croyance que « tout le monde est dangereux » dresse un mur qui risque de nous isoler et de nous faire passer Ă  cĂŽtĂ© de nombreuses bonnes personnes, ce qui peut-ĂȘtre, Ă  la longue, nous fera comprendre que non, tout le monde n’est pas dangereux. Les deux croyances sont limitantes et mĂȘme si certaines sont parfois des bĂ©quilles utiles, d’une maniĂšre ou d’une autre une croyance est toujours un intermĂ©diaire plus ou moins dĂ©formant entre nous et la rĂ©alitĂ©.

Estimer ou Ă©valuer des personnes, des Ă©vĂšnements, des situations avec la pensĂ©e est donc un mode de fonctionnement trĂšs approximatif qui est rarement, pour ne pas dire jamais, juste et encore moins pertinent pour ce qui est du discernement. C’est un mode opĂ©ratoire obsolĂšte dans la complexitĂ© de notre monde d’aujourd’hui. Et pourtant pour prendre les dĂ©cisions qui jalonnent notre vie nous avons besoin constamment de savoir Ă  qui nous avons vraiment affaire, nous devons savoir si une personne nous ment, dit la vĂ©ritĂ© ou un peu des deux. Nous devons savoir quelle direction est juste pour nous, si c’est la bonne personne, si c’est le meilleur moment…

Pour faire face Ă  ce dĂ©fi majeur nous devons privilĂ©gier un mode direct et subtil qui court-circuite la pensĂ©e : le mode vibratoire ! What ? Kesako ? Bon, nous savons tous que toute chose, toute situation, toute personne possĂšde une vibration qui lui est propre n’est-ce pas ? C’est comme une signature, une information Ă©nergĂ©tique, que nous captons inĂ©vitablement, nous ne pouvons pas faire autrement, ce n’est mĂȘme pas quelque chose de nouveau Ă  inventer, c’est dĂ©jĂ  là !

Pour reprendre notre exemple des 2 croyances limitantes, c’est la petite impression ou la subtile sensation intĂ©rieure que nous avons eu juste avant que nous ne fassions l’inverse. Une impression qui se traduisait par « tu ne devrais pas accepter ce rendez-vous » ou « ce serait bien de parler Ă  cette personne ». C’est totalement fugace ! C’est instantané ! Ce ne sont pas ces petites voix qui tiraillent ou tergiversent, non ça c’est le mode pensĂ©e qui vient plus tard. Toutes les personnes avec qui j’en ai parlĂ© m’ont confirmĂ© avoir eu cette sensation prĂ©alable et reconnaissent l’avoir ignorĂ©e.

Pour perfectionner le discernement par la vibration, il est indispensable d’ĂȘtre attentif Ă  ce qui se dĂ©gage d’une personne, au-delĂ  de ce qu’elle dit ou fait. Une personne peut dire des choses qu’elle ne pense pas, elle peut faire semblant, mais elle ne peut ni cacher ni masquer sa vibration. La vibration parle d’elle mĂȘme, on la reçoit et si on y est attentif, elle nous sert de guide.

Pour une situation ou un Ă©vĂšnement qui implique une dĂ©cision de notre part, prenons le temps d’explorer et de ressentir : qu’est-ce que je ressens quand je penche pour cette option ? De la lĂ©gĂšreté ou de la lourdeur ? De la fluidité ou de l’épaisseur? Et si je regarde dans l’autre direction qu’est-ce que je ressens ? Sans interfĂ©rence de la pensĂ©e, la premiĂšre impression est la bonne.

Le mode pensĂ©e c’est un peu comme recevoir un message de 10 pages truffĂ©es de confusion et de contradiction. Le mode vibratoire c’est comme recevoir un message tĂ©lĂ©pathique clair et limpide.

Percevoir la vibration est un don qui fait partie de notre hĂ©ritage divin. L’accĂšs au discernement demande d’abandonner la pensĂ©e limitĂ©e et de laisser la vibration nous guider.

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Seule la vérité nous libÚre !

Publication du 7 juin 2023

Seule la vérité nous libÚre !

Notre conscience contient toutes les croyances accumulées depuis notre naissance.

Jusqu’à l’ñge de 8 ans nous sommes de vĂ©ritables Ă©ponges et nous ne possĂ©dons pas encore de discernement. Vraies ou fausses, bonnes ou mauvaises, fonctionnelles ou dysfonctionnelles, nous absorbons toutes les impressions et informations dans lesquelles nous baignons. L’empathie est notre façon d’apprendre le monde et ce qui exprimĂ© par les adultes qui nous entourent, verbalement ou non (le non verbal est souvent plus puissant que le verbal) nous l’absorbons et le tenons pour vrai.

C’est ce que nous appelons le conditionnement qui est une forme de contagion subliminale s’apparentant Ă  l’hypnose de spectacledans lequel un sujet, une fois sous transe hypnotique, peut se mettre Ă  croire tout ce qui lui est suggĂ©rĂ© : Il peut croire qu’il fait chaud au point de se dĂ©shabiller ou qu’il fait froid au point de grelotter ou mĂȘme d’avoir des marques de brĂ»lure sur le corps si telle est la suggestion. C’est une forme d’envoĂ»tement qui a Ă©tĂ© poussĂ©e jusqu’à induire une injonction meurtriĂšre chez un sujet qui n’a pas hĂ©sitĂ© une seconde Ă  tirer sur un acteur complice de l’expĂ©rience. Heureusement, les balles Ă©taient Ă  blanc â˜ș

Tout ça pour dire que nous pouvons ĂȘtre plus ou moins sous influence sans nous en rendre vraiment compte et se retrouver Ă  vivre des expĂ©riences et des situations que nous n’avons pas choisies. C’est Ă  la fois trĂšs rĂ©el parce que nous le vivons et le ressentons et c’est aussi fictif parce que ce n’est qu’une crĂ©ation de la conscience qui peut ĂȘtre dissoute, renvoyĂ©e d’oĂč elle vient ou transformĂ©e en confettis.â˜ș

C’est pourquoi j’ai Ă©crit « Paradigmes & Croyances » qui explore la maniĂšre dont ces schĂ©mas Ă©nergĂ©tiques modĂšlent notre Ă©tat d’esprit, notre vitalitĂ© et toute notre biologie avec des pistes pour se libĂ©rer de ces influences limitantes. Bien comprendre le phĂ©nomĂšne est la premiĂšre Ă©tape.

« Paradigmes & Croyances » est disponible en ligne en accÚs libre:

https://paradigmes-croyances.fr

Livre papier ou format Ebook:

https://paradigmes-croyances.fr

Pour se dégager de ces influences subtiles il existe deux voies :

La premiĂšre voie consiste Ă  faire de courtes introspections ciblĂ©es pour rĂ©vĂ©ler la croyance centrale qui est Ă  la source d’une influence particuliĂšre. Le processus qui est dĂ©crit Ă  la page 109 du livre (ou en ligne en suivant le lien ci-dessous) peut se faire en solo, Ă  deux ou en groupe.

Etape 2: reconnaissance de mon scénario limitant

Une option amusante consiste Ă  faire appel Ă  la synchronicitĂ© pour nous Ă©clairer et nous guider, c’est une aide qui fonctionne trĂšs bien.

La seconde voie consiste Ă  repĂ©rer dans notre vie quotidienne les activitĂ©s ou les situations qui nous Ă©lĂšvent Ă©motionnellement, celles qui nous font vraiment du bien et voir comment nous pouvons les mettre dans nos prioritĂ©s et en augmenter la frĂ©quence. Puis de repĂ©rer celles qui nous abaissent Ă©motionnellement, celles qui ne nous font pas du bien du tout et, dans la mesure du possible, en rĂ©duire la frĂ©quence ou mieux dĂ©cider de les tenir Ă  l’écart.

Chaque Ă©motion contient un registre diffĂ©rent de croyances. En changeant d’émotion nous changeons de registre. C’est bien ce qui se passe quand nous tombons en amour, n’est-ce pas? C’est aussi ce qui se passe quand nous prenons une dĂ©cision majeure dans notre vie. C’est quelque chose que vous avez forcĂ©ment observĂ©, plus l’émotion est Ă©levĂ©e, plus les croyances sont lĂ©gĂšres… et inversement.

Le plus difficile est souvent de commencer.

Si vous souhaitez ĂȘtre guidĂ©(e) dans un premier cycle afin de trouver « la croyance centrale influente » d’une problĂ©matique spĂ©cifique, contactez-moi en MP pour les modalitĂ©s. Une fois que vous aurez intĂ©grĂ© le processus, vous pourrez continuer ensuite par vous-mĂȘme sur d’autres thĂšmes.

Publication FB du 01/11/2022

Publication FB du 01/11/2022

LE CINEMA, LA VIE ET LA LUMIERE

 Il existe une analogie intĂ©ressante entre le cinĂ©ma et la vie. Il a Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© par de nombreux auteurs que nous Ă©tions Ă  la fois le scĂ©nariste, le metteur en scĂšne et l’acteur de notre vie.

Certains ont mĂȘme ajoutĂ© que nous Ă©tions aussi le projectionniste, le caissier, l’ouvreuse et mĂȘme le spectateur du film de notre vie. Toutefois, le point central est l’acteur, celui qui est potentiellement capable de jouer pratiquement tous les rĂŽles et tous les personnages possibles et imaginables dans un film ou dans une piĂšce. Et c’est un choix, il peut accepter ou refuser le rĂŽle.

La rĂ©ussite d’un film tient essentiellement Ă  une question de croyance. : il faut rĂ©ussir Ă  faire croire Ă  une histoire projetĂ©e en deux dimensions (parfois trois, ce qui devient clairement plus convaincant) et cela dĂ©pend beaucoup de chaque acteur qui doit arriver Ă  croire qu’il est vraiment le personnage qu’il incarne. Il finira par s’oublier en tant qu’acteur.

Pour ĂȘtre crĂ©dible aux yeux des spectateurs, l’acteur doit s’identifier suffisamment au personnage pour que les spectateurs puissent s’identifier Ă  leur tour. Quand l’illusion est rĂ©ussie, elle nous entraĂźne dans l’histoire et c’est le propre d’un bon film. Bien sĂ»r, au fond, tout le monde sait que c’est un jeu de rĂŽle et Ă  la fin de la piĂšce ou du film, l’acteur et les spectateurs retrouvent pleinement leur identitĂ©.

Dans la vie, c’est le mĂȘme scĂ©nario, il y a un dĂ©but et une fin avec une histoire et des personnages sauf que c’est en mode beaucoup plus « sĂ©rieux ». La vie n’est gĂ©nĂ©ralement pas considĂ©rĂ© comme un jeu, bien au contraire, c’est une expĂ©rience le plus souvent vĂ©cue comme quelque chose d’imposĂ© (« je n’ai pas demandĂ© Ă  naĂźtre » entendons nous parfois) et vĂ©cue de façon plus ou moins dramatique. Remarquez au passage comment tout commence dans la jeune enfance oĂč un personnage se dessine d’abord avec un prĂ©nom, un genre et des caractĂ©ristiques qui vont s’additionner et fabriquer son identitĂ© pour la vie.

Nous n’avons pas de preuve formelle, mais, avant la naissance et aprĂšs la mort physique, du point de vue de l’ñme ou de la conscience il se pourrait que l’expĂ©rience terrestre avec son histoire et ses personnages soit vue comme un jeu, une histoire Ă  vivre, des rĂŽles Ă  jouer. Si c’est le cas, le voile de l’oubli s’impose pour s’identifier pleinement et se lancer vĂ©ritablement dans l’inconnu. 

Pour un acteur, jouer un rĂŽle au cinĂ©ma peut-ĂȘtre vu et vĂ©cu comme une thĂ©rapie, comme un exutoire ou simplement un jeu. Un film peut comporter un message, un enseignement, un conditionnement ou ĂȘtre un simple divertissement. 

Nous ne savons pas vraiment ce qu’il en est pour notre vie. Cependant, il y a une certitude : pour qu’un film puisse ĂȘtre projetĂ© sur un Ă©cran, il faut absolument de la lumiĂšre et c’est l’analogie la plus profonde, c’est ce que nous sommes fondamentalement dans le film de notre vie : de la lumiĂšre… le plus Ă©trange, c’est que nous sommes souvent persuadĂ©s du contraire… et c’est ce genre de croyance qui voile notre prĂ©sence lumineuse
 mais nous savons que les voiles sont Ă©phĂ©mĂšres et la lumiĂšre Ă©ternelle.

Quoi qu’il arrive, peu importe la quantitĂ© de voiles, quand la bobine du film est finie, il reste la lumiĂšre, la clartĂ©, la pure innocence.

Publication FB du 29 juin 2022

Publication FB du 29 juin 2022

Je mets Ă  votre disposition une nouvelle de 10 pages, une fiction probable, qui augure, pour changer de l’actualitĂ©, un futur favorable.

Du Vide à la Plénitude

Résumé:

« La dĂ©couverte tardive et inattendue du testament de Benjamin, dĂ©cĂ©dĂ© de mort naturelle en posture de mĂ©ditation Ă  l’ñge de 33 ans, dĂ©clenche une procĂ©dure d’exhumation.

A l’ouverture des scellĂ©s du cercueil, en prĂ©sence de sa mĂšre Rose, celui-ci est vide.

Le plus grand évÚnement de tous les temps venait de voir le jour. »

 Â« Le XXIĂšme siĂšcle sera spirituel ou ne sera pas » Malraux

(Le thĂšme du cercueil vide et le nombre de pages Ă©taient imposĂ©s par mon Ă©diteur Librinova dans le cadre d’un concours en vue d’ĂȘtre publiĂ© dans « Lire Magazine LittĂ©raire » Ă  la rentrĂ©e)

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Publication du 1er mars 2022

Publication du 1er mars 2022

Le vivant est imprĂ©gnĂ© d’éternitĂ©

La preuve que tout le vivant* est composĂ© d’éternitĂ© se trouve dans les microzymas**. Cet « agent », dont parlait dĂ©jĂ  Hippocrate en son temps, mesure entre 30 et 60 nanomĂštres de diamĂštre. Ces microzymas bĂątissent TOUS les organismes du plus simple au plus complexe cellules, microbes, bactĂ©ries… lesquelles, soit dit en passant, sont toujours endogĂšnes (bĂąties par nos propres microzymas) et ont pour fonction de rĂ©parer et de guĂ©rir.

Quand un organisme meurt, toutes les cellules sont « dĂ©montĂ©es » et retourne Ă  leur Ă©tat initial de microzymas. Ils sont immortels***, on les retrouve dans l’humus aprĂšs la dĂ©composition d’un corps, dans les momies ou dans la roche calcaire ou la craie datant de plusieurs millions d’annĂ©es.

Ils semblent s’activer en prĂ©sence d’un modĂšle, d’un schĂ©ma directeur Ă  suivre. Leur rĂŽle n’est pas seulement de bĂątir un organisme, il s’agit aussi de maintenir un Ă©tat d’équilibre (homĂ©ostasie) dans le cadre limitĂ© de l’obsolescence programmĂ©e qui est diffĂ©rente selon l’espĂšce. Celle de l’homo sapiens sapiens est de 120 ans. Notons au passage que l’on retrouve ce chiffre fatidique dans la GenĂšse 6 oĂč dieu dit : « Mon esprit ne restera pas Ă  toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans ». Ainsi fut-il !

Tout porte Ă  penser que les microzymas suivent exactement les ordres qui leur arrivent sous la forme d’informations. Le professeur Philippa Uwins, un Australien, a dĂ©celĂ© au cƓur de chacun d’entre eux un cristal de silicium, comme ceux utilisĂ©s dans nos ordinateurs. Chaque zygote, oeuf ou graine contient son propre schĂ©ma Ă  suivre et une fois que le dĂ©veloppement de l’organisme est terminĂ©, le cerveau qui reçoit constamment des informations de l’ensemble du corps a pour fonction d’envoyer aux endroits appropriĂ©s des ordres de maintenance et de rĂ©paration dont se chargent les infatigables microzymas.

Il est facile d’imaginer comment cette mission de 120 ans peut ĂȘtre entravĂ©e par tous le inhibiteurs Ă  la fois chimique et psychique. Adam a vĂ©cu presque 1000 ans et toutes les gĂ©nĂ©rations suivantes ont vu leur durĂ©e de vie se raccourcir jusqu’à MoĂŻse qui a dĂ©crochĂ© Ă  l’ñge annoncĂ© de 120 ans.

C’est une expĂ©rience intĂ©ressante que de ressentir cette vie Ă©ternelle qui sous tend nos existences et l’ensemble du vivant dans l’univers. Et combien prĂ©cieux de savoir qu’elle rĂ©pond et se conforme aux informations qu’elle reçoit. D’autant que toutes nos croyances, convictions, certitudes sont autant d’informations que les microzymas reçoivent et s’empressent de suivre pour bĂątir la rĂ©alitĂ© que nous projetons. C’est ce qui faisait dire Ă  Shankara, un grand sage de l’Inde qui a vĂ©cu il y a plusieurs milliers d’annĂ©es : « Les gens vieillissent et meurent parce qu’ils voient les autres vieillir et mourir »

Nous pourrions avancer une hypothĂšse : si notre organisme est entiĂšrement composĂ© de cette vie Ă©ternelle, l’immortalitĂ© physique est une rĂ©alitĂ©, elle est lĂ , elle a toujours Ă©tĂ© lĂ , elle est simplement limitĂ©e et empĂȘchĂ©e par diffĂ©rentes sortes de comportement et d’enfermement qui impactent l’intĂ©gritĂ© de notre corps et de la planĂšte. Dans les pĂ©riodes les plus sombres de l’histoire, l’espĂ©rance de vie humaine est descendue autour de 25 ans. Il semble qu’un lien existe entre durĂ©e de vie et sagesse. A nous de la cultiver individuellement et collectivement pour retrouver le paradis qui est nulle part ailleurs qu’ici.

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* Animal, végétal et minéral. (Les biologistes modernes ont classifié le vivant en six rÚgnes dont le minéral)

**Plus de 40 ans de recherche et d’expĂ©rimentations rigoureuses d’Antoine BĂ©champ ont permis d’en comprendre l’importance et le rĂŽle dans le processus de la vie. Ces « microcellules », qu’il a nommĂ© microzymas, Gaston Naessens les a redĂ©couvertes plus tard et les a nommĂ©es Somatides et elles ont Ă©tĂ© redĂ©couvertes Ă  la fin des annĂ©es 2000 par des gĂ©ologues qui les ont Ă©tĂ© rebaptisĂ©es « nanobes » ou « nanobactĂ©ries ». La science ne s’est jamais intĂ©ressĂ©e Ă  cette piste de l’auto-guĂ©rison, elle a prĂ©fĂ©rĂ© prendre celle de Pasteur et de la vaccination. A croire que la meilleure façon de trouver le bon chemin est d’abord explorer toutes les impasses.

*** Bien que les microzymas rĂ©sistent aux particules radioactives, ils ne survivent pas Ă  de trĂšs hautes tempĂ©ratures comme celle d’une crĂ©mation.

Publication du 14 février 2022

Publication du 14 février 2022

PULSION DE VIE…

Si vos parents ne sont pas immortels, vous ĂȘtes nĂ©e avec une pulsion de vie ET aussi avec une pulsion de mort.

A priori l’ĂȘtre humain est la seule espĂšce sur terre qui a conscience de sa finitude. Nous savons que nous sommes nĂ©s et que nous allons mourir. Nous avons l’intuition de ce qu’est une vie entiĂšre et cela engendre une dualitĂ©.

D’un cĂŽtĂ© nous avons une pulsion de vie qui est trĂšs puissante. Si nous sommes attentifs elle nous met en garde sans cesse, avant mĂȘme que les « accidents » arrivent. Nombreux sont les signes avant-coureur des dĂ©sĂ©quilibres physiques. La pulsion de vie est telle que lorsque les informations circulent bien entre les organes et le cerveau, ce dernier aura la capacitĂ© de produire la pharmacopĂ©e appropriĂ©e pour rĂ©tablir un dĂ©sĂ©quilibre ou nous diriger vers une solution que nous percevrons intuitivement. Nous sommes Ă©quipĂ©s pour maintenir une belle vitalitĂ© et avancer sur notre chemin, pour autant que soyons Ă  l’écoute, en connexion personnelle avec l’intelligence infinie.

De l’autre cĂŽtĂ© nous avons la pulsion de mort qui est une Ă©motion gĂ©nĂ©ralement inconsciente et responsable des comportements d’auto-sabotage et la nourriture des Ă©tats dĂ©pressifs, des maladies, des sensations de dĂ©sespoir etc.. Cette entitĂ© psychique est un paradigme que nous avons hĂ©ritĂ© de notre Ă©ducation et qui contient des idĂ©es et des croyances que nous avons Ă  propos de la mort. Et comme tout paradigme, celui-ci peut ĂȘtre ramenĂ© Ă  la conscience, ressenti, rĂ©-Ă©valuĂ© et dissous.

Vous connaissez l’histoire amĂ©rindienne des deux loups: quelle pulsion nourrissons-nous?

Au fond la mort n’est une mauvaise habitude et je soupçonne qu’au delĂ  de cette dualitĂ© rĂ©side l’éternitĂ©..

Publication du 29 août 2021

Publication du 29 août 2021

La crevette PISTOLET et l’énergie libre

La crevette pistolet chasse en envoyant sur ses proies et prĂ©dateurs une « bulle d’eau » Ă  la vitesse de 100k/h et une tempĂ©rature de 4000°C. C’est en activant sa pince droite (sur la photo) dĂ©mesurĂ©e dans un battement 150 fois plus rapide que celui d’un battement de cil qu’elle gĂ©nĂšre ce phĂ©nomĂšne appelĂ© CAVITATION.

Connue depuis 1910, la cavitation est l’implosion (collapse soit effondrement en anglais) d’une bulle d’eau qui se faisant libĂšre une Ă©nergie considĂ©rable et une quantitĂ© de gaz allant de l’oxygĂšne Ă  l’hydrogĂšne en passant par tout un Ă©ventail de gaz rares.

Selon l’authentique gĂ©nie autrichien Viktor Schauberger il y a plus d’énergie encapsulĂ©e dans chaque goutte d’eau de source que dans toute la production d’une usine Ă©lectrique. Sa conviction Ă©tait que l’humanitĂ© doit commencer avec humilitĂ© Ă  Ă©tudier ce que la nature nous enseigne au lieu d’essayer de la corriger.

Et justement la crevette PISTOLET nous enseigne quelque chose: l’utilisation de l’énergie fossile et nuclĂ©aire, tout comme le moteur Ă  explosion, est dĂ©sormais obsolĂšte, la pĂ©nurie est un leurre et notre accĂšs Ă  l’énergie libre est la voie et l’enjeu pour un futur d’indĂ©pendance et de libertĂ©, un futur d’écologie intelligente et d’abondance.

La quatriĂšme partie du livre Paradigmes & Croyances est intitulĂ©e:  La rĂ©volution non violente de la conscience citoyenne. L’Ă©nergie libre fait partie de cette rĂ©volution.

Publication du 15 mai 2021

Publication du 15 mai 2021

Les voleurs d’Ă©nergie

Une relation équilibrée entre deux personnes est une relation nourrissante pour les deux.

Nous sommes des ĂȘtres Ă©nergĂ©tiques et bien que nous baignons dans un ocĂ©an d’énergie notre corps n’est plus forcĂ©ment apte Ă  la recevoir et Ă  s’en recharger. Pour des raisons physiques ou psychiques les canaux Ă©nergĂ©tiques corporels peuvent ĂȘtres obstruĂ©s. Inconsciemment cela peut nous amener Ă  puiser chez l’autre cette Ă©nergie indispensable.

Il est important d’une part d’apprendre Ă  recevoir l’énergie de la nature et d’autre part de reconnaĂźtre les signes Ă©nergivores pour ne pas vampiriser ou ĂȘtre vampiriser.

Le principe de base du vol d’énergie consiste Ă  s’accorder Ă  la frĂ©quence Ă©nergĂ©tique de l’autre et il y a trois grandes diffĂ©rentes maniĂšres de s’y prendre :

– La vampirisation discrĂšte: c’est la personne du genre collant, celle qui soutire notre Ă©nergie en essayant de nous toucher, de nous prendre la main, et de nous coller pour nous parler. Elle s’adapte aux caractĂšres et aux tempĂ©raments et cherche Ă  s’infiltrer dans les fragilitĂ©s de l’ñme. Cette personne est souvent bonne psychologue, sociable et on la reconnaĂźt surtout Ă  son absence de charisme, son cĂŽtĂ© gluant et intrusif.

– La vampirisation manipulatrice : la manipulation est indissociable de la culpabilitĂ© et de la honte. Les personnes qui ont un complexe de culpabilitĂ© ou de honte attirent le manipulateur qui lui-mĂȘme cherche inconsciemment des personnes disposĂ©es Ă  se soumettre au jugement. Par la curiositĂ© excessive, inquisitrice ces personnes savent toucher oĂč ça fait mal, le but Ă©tant la dĂ©gradation pour crĂ©er des justifications dont elles se nourrissent.

– La vampirisation provocatrice: c’est la plus brutale et la plus directe, le but Ă©tant de dĂ©stabiliser l’autre. De la dĂ©rision Ă  la pression autoritaire en passant par l’intimidation tous les moyens sont bons pour faire perdre le contrĂŽle et se nourrir de la rĂ©action quelle qu’elle soit: irritation, grossiĂšretĂ©, ressentiment, peur, hostilité  Cette derniĂšre est Ă  mon sens celle qui est la plus utilisĂ©e par des personnes qui sont en position d’abuser de leur pouvoir.

Dans les trois cas, le signal d’alarme est l’épuisement, si nous nous sentons plus faible, abattu, vidĂ©, nous avons Ă©tĂ© utilisĂ©. Il suffit de regarder autour de nous pour se rendre compte que c’est une pratique courante qu’il vaut mieux reconnaĂźtre pour mieux s’en protĂ©ger.

Gardons simplement Ă  l’esprit qu’une relation Ă©quilibrĂ©e entre deux personnes est une relation nourrissante pour chacune.

Deux auteurs en parlent trĂšs bien : James Redfield dans « La prophĂ©tie des Andes » Editions J’ai Lu et Vadim Zeland dans « En avant dans le passĂ© », Editions Exergue

Publication du 5 mai 2021

Publication du 5 mai 2021

Identification et Croyance

Les pĂȘcheurs du lac Titicaca attrapent les poissons avec un carrĂ© de bambous attachĂ©s entre deux barques. Le soleil au zĂ©nith projette l’ombre du carrĂ© dans l’eau et tout poisson qui entre dans cet espace n’en ressort plus se « croyant » prisonnier de cette illusion.

Un poisson rouge dans son bocal ne fait l’expĂ©rience que de l’espace contenu dans les limites du bocal et il n’a pas conscience de tout ce qui existe au-delĂ .

C’est pareil pour nous quand nous sommes identifiĂ©s Ă  une croyance, elle agit comme les parois d’un bocal. Nous ne sommes plus vraiment conscients des limites qui nous enferment et encore moins de quoi nous sommes sĂ©parĂ©s. Une croyance est toujours une sĂ©paration de quelque chose.

J’ai lu rĂ©cemment la biographie d’une peintre mexicaine qui dans le courant de son enfance est entrĂ©e progressivement dans la croyance qu’elle n’était pas aimable, dans le sens oĂč elle ne valait pas la peine d’ĂȘtre aimĂ©e. Dans sa vie d’adulte, elle ne s’aimait pas et se trouvait laide (ce qui n’était pas du tout le cas) et son mari, qu’elle adorait, la dĂ©laissait et la trompait sans s’en cacher. Sans entrer dans les dĂ©tails, sa vie a Ă©tĂ© une Ă©preuve qui avait ses racines dans cette conviction profonde de ne pas ĂȘtre assez bien pour ĂȘtre aimĂ©e. « Je suis la dĂ©sintĂ©gration » disait-elle.

Une croyance est souvent insidieuse, l’identification est progressive pour aboutir Ă  un « je suis
.. » ou « je ne suis pas 
. ». « Je suis » est l’essence de l’identification. Par la suite on attribue Ă©ventuellement la source de nos problĂšmes Ă  des personnes ou Ă  des Ă©vĂšnements qui ont leur part de responsabilitĂ© bien entendu, mais ça ne rĂ©sout rien et la croyance reste invisible la plupart du temps. Elle agit comme l’ombre des bambous et c’est cette ombre qui a empĂȘchĂ© notre peintre d’accĂ©der au monde de l’amour de soi, de la considĂ©ration pour son propre corps et de vivre le respect d’un amoureux sincĂšre ce qui aurait changĂ© mille autres choses autour d’elle dans sa vie.

D’oĂč l’importance de dĂ©velopper une conscience autour de ce nous croyons, elles conditionnent la qualitĂ© de notre vie.

Publication du 21 mars 2021

Publication du 21 mars 2021

Croyances et faits

 Dans les confĂ©rences que j’ai donnĂ©es sur le sujet des Paradigmes & Croyances les deux questions qui revenaient le plus souvent Ă©taient celles-ci :

Q1. Est-ce que vous ĂȘtes en train de parler des croyances religieuses?

R1. Non, pas du tout. Quand je parle de croyances, je fais rĂ©fĂ©rence Ă  ce que nous croyons au sujet de nous-mĂȘmes, de notre corps, des autres, des relations, de l’argent, du monde et qui affecte notre Ă©tat d’ĂȘtre, notre vitalitĂ©, toute notre biologie. Et la plus grand partie de ces croyances est invisible, exactement comme l’est la partie immergĂ©e d’un iceberg.

Q2. Vous nous invitez donc à n’avoir que des croyances positives ?

R2. Non, pas du tout. MĂȘme si croire par exemple que « tous les gens sont bons » est plus agrĂ©able Ă  vivre que croire que « tous les gens sont mauvais » le jour oĂč nous rencontrons un (ou une) pervers narcissique, notre croyance va agir comme un filtre ou un voile et nous ne le verrons pas tel qu’il est. Seule l’absence de croyances nous permet d’ĂȘtre dans la position la plus favorable pour observer ce qui est.

Si je mentionne ces deux points c’est que nous les vivons plus profondĂ©ment en temps de crise comme aujourd’hui :

99,99 % de ce qui se dit et de ce qui passe en ce moment est le rĂ©sultat de croyances immergĂ©es qui empĂȘchent de voir la rĂ©alitĂ© telle qu’elle est. Les croyances sĂšment la confusion et la discorde et toute dĂ©cision basĂ©e sur une croyance inconsciente comporte un grand risque de se tromper.

Seuls quelques un(e)s se situent sur la partie Ă©mergĂ©e de l’iceberg et parlent simplement des faits, de ce qui est observable. Les faits nous donnent de la stabilitĂ© et de l’entente et toute dĂ©cision basĂ©e uniquement sur des faits concrets comporte une grande chance d’ĂȘtre dans la vĂ©ritĂ©.

Apprendre Ă  bien reconnaĂźtre la diffĂ©rence entre croyance et observation factuelle est le point clĂ© de notre Ă©volution qu’elle soit individuelle ou collective.

Publication du 8 janvier 2021

Publication du 8 janvier 2021

Le pouvoir

 Le mot « pouvoir » n’a plus bonne rĂ©putation du fait de son usage malveillant depuis des siĂšcles. L’oppression maladive de l’homme sur la femme ainsi que l’oppression pathologique parfois des religions et souvent des gouvernements sur les peuples ont occultĂ© la beautĂ© du mot et les innombrables pouvoirs bienveillants qui ont Ă©levĂ© et Ă©veillĂ© notre humanitĂ©. Du domaine des arts Ă  celui des sciences humaines en passant par la politique la liste est longue des femmes et des hommes qui ont utilisĂ© leur pouvoir pour de nobles causes.

« Empowerment » est un mot anglais qui signifie « donner du pouvoir Ă  quelque chose ou Ă  quelqu’un ». Tant qu’il est accordĂ© Ă  des personnes bienveillantes, investir de pouvoir son conjoint, son associĂ©, son patron ou son gouvernement est une excellente chose parce en faisant cela nous recevons du pouvoir en retour, c’est un effet dynamique d’enrichissement mutuel. En l’absence de  bienveillance le pouvoir ne doit pas ĂȘtre donnĂ©. Quand la bienveillance n’existe plus, on doit tout simplement retirer le pouvoir confiĂ©. Ce n’est pas tant de reprendre son pouvoir que de ne plus l’investir. Sans pouvoir une personne ou un groupe disparaĂźt.

Publication du 1er janvier 2021

Publication du 1er janvier 2021

La dimension cosmique de l’eau

L’eau est Ă  l’écoute de notre Ăąme pour maintenir l’harmonie cosmique.

Tous les phĂ©nomĂšnes Ă©lectriques qui font fonctionner notre corps se font Ă  travers l’eau qui est sensible aux champs magnĂ©tiques.

Notre corps est une entité électro-magnétique, copie conforme du monde cosmique et de notre univers physique.

Pourquoi nous sentons nous bien en prĂ©sence de l’eau en mouvement : riviĂšre, mer, cascade, fontaine ou aprĂšs orage et pluie ? Parce des ions nĂ©gatifs sont créés et ces ions, ces Ă©lectrons, sont indispensables Ă  la respiration, Ă  notre Ă©quilibre biologique, Ă  la vie. Les arbres et plus particuliĂšrement les pins dont les aiguilles sont excitĂ©es par le vent, sont Ă©galement gĂ©nĂ©rateurs de ions nĂ©gatifs.

Tout dĂ©sĂ©quilibre ou affaiblissement de ce courant Ă©lectro-nĂ©gatif entraĂźne progressivement la mort biologique. L’eau est un rĂ©sonateur cosmique, elle reçoit des informations physiques et vĂ©hicule les Ă©lĂ©ments nutritionnels nĂ©cessaires Ă  la cellule mais elle reçoit aussi des Ă©lĂ©ments plus subtils au niveau d‘une grande variĂ©tĂ© d’énergies et de frĂ©quences vibratoires provenant de l’environnement tellurique et cosmique. Les molĂ©cules d’eau se comportent Ă  la fois comme Ă©metteur et rĂ©cepteur et comme un systĂšme de mĂ©moire, elles assurent le stockage de l’information. Ce sont d’ailleurs les trois propriĂ©tĂ©s d’une mĂ©moire : recevoir, stocker et Ă©mettre.

Elle est bien sĂ»r surtout sensible Ă  nos pensĂ©es, nos croyances et nos Ă©motions Au final, l’eau vĂ©hicule ce que nous sommes, c’est Ă  dire le meilleur comme le pire.

La qualitĂ© vibratoire de l’eau est quelque chose qui se mesure. En radiesthĂ©sie par exemple il est facile de mesurer une eau avant et aprĂšs information. Et 10 radiesthĂ©sistes trouveront exactement les mĂȘmes mesures, preuve que l’eau porte bien la mĂ©moire de l’information, nĂ©gative ou positive. A nous de rendre Ă  l’eau cette vitalitĂ© dont elle est porteuse, aidons-la Ă  transmettre du monde lumiĂšre venue d’une autre dimension ces forces et ces Ă©nergies que nous ne savons plus capter.

« 
 ce n’est pas 70 % d’eau que nous avons dans le corps : si nous Ă©valuons le nombre de molĂ©cules que nous avons dans le corps, calcium, potassium, carbone…par rapport Ă  celui des molĂ©cules d’eau, le nombre des molĂ©cules d’eau reprĂ©sente plus de 99 % de la totalitĂ© des molĂ©cules. La moindre des protĂ©ines est entourĂ©e de 15,000 Ă  20,000 molĂ©cules d’eau, mĂȘme dans les os il y a 30 Ă  40 % d’eau. » disait Jacques Benveniste.

L’eau que nous buvons, rendons-la sacrĂ©e, chargeons la de nos plus belles intentions. Elle modifiera la programmation de notre ADN et tissera de nouvelles connexions synaptiques et neuronales propices Ă  crĂ©er notre nouvelle rĂ©alitĂ©. L’eau de notre corps est l’autoroute de cette information et la diffuse au coeur de toutes nos cellules. Nos cellules informĂ©es fonctionneront en harmonie et s’alimenteront de plus en plus des Ă©nergies du monde cosmique. Nous sentirons peu Ă  peu la rĂ©gĂ©nĂ©ration physique nous investir et de nouvelles forces apparaĂźtre. Nous nous conformerons Ă  ce pourquoi nous existons, c’est Ă  dire Ă  des crĂ©ateurs qui rempliront l’espace et le temps d’idĂ©es et de conscience.

Note: vous trouverez sur ce lien quelques mots sur la qualitĂ© d’eau de consommation:

La qualitĂ© de l’eau

Note : Jacques Collin et Marc Henry sont Ă  ma connaissance les deux chercheurs les plus avancĂ©s aujourd’hui en France dans le domaine de l’eau. Ils ont Ă©crit tous les deux d’excellents livres trĂšs inspirants:« L’insoutenable vĂ©ritĂ© de l’eau » de Jacques Collin et « L’eau qui nous relie » de Marc Henry

Publication du 16 décembre 2020

Publication du 16 décembre 2020

MATRICE

Une matrice est un univers holographique imposĂ© et maintenu en place par ceux qui veulent exercer un contrĂŽle sur d’autres qui en acceptent, bon grĂ© ou mal grĂ©, les rĂšgles du jeu.

Un univers holographique , Ă  l’image de celui dans lequel nous vivons, est composĂ© Ă  la base uniquement de paradigmes desquels dĂ©coulent toutes sortes de croyances, de rĂšgles et de lois. C’est un espace en perpĂ©tuel changement dans lequel les libertĂ©s et les restrictions Ă©rigĂ©es laissent l’impression d’une rĂ©alitĂ© incontournable. Protester contre les paradigmes en place au mieux ne sert Ă  rien et au pire renforce le modĂšle existant.

Bien évidemment une matrice qui veut garder sa place ne nous apprend pas à penser dans ce sens mais le fait est que fondamentalement:

1. Les paradigmes sont interchangeables.

2. Tout groupe humain normalement constituĂ© a la capacitĂ© de s’entendre et de dĂ©finir un nouveau modĂšle de vie.

3. DÚs que le nombre de personnes qui projettent un nouveau modÚle dépasse le nombre de ceux qui entretiennent le modÚle existant, ce dernier disparaßt et laisse la place au nouveau.

L’intention est l’essence de toute matrice.

Publication du 30 novembre 2020

Publication du 30 novembre 2020

Ressenti et Croyance

Notre ressenti dépend en grande partie de nos croyances (synonyme de croyance: conviction, supposition, attente)

Prenons un exemple : si je crois que le sexe opposĂ© au mien est manipulateur, Ă  chaque fois qu’il s’approche de moi, je vais me sentir menacĂ©, en danger et peu importe la forme que cela va prendre mais la relation va ĂȘtre biaisĂ©e en prĂ©sence de gens normaux ou bienveillants.

A l’inverse si je crois vivre dans un monde oĂč tout le monde il est beau il est gentil, je vais me sentir Ă  l’aise, tranquille mais la situation sera Ă©galement faussĂ©e en prĂ©sence d’individus pervers et malveillants. Dans les deux cas mon ressenti n’est pas en phase directe avec la rĂ©alitĂ©. Le seul moment finalement oĂč mon ressenti est juste c’est en l’absence de croyance. Dans ce cas, en prĂ©sence d’une autre personne mon ressenti me donne l’information juste sur la personne. Je peux ressentir ses intentions, ressentir si ce qu’elle dit est vrai.

Dans un monde oĂč le mensonge est devenu pratique, dans un monde oĂč la technologie est devenue si sophistiquĂ©e qu’il est presque impossible aujourd’hui de savoir si une vidĂ©o, une image ou des mots, qui ont pu ĂȘtre dĂ©formĂ©s ou sortis de leur contexte, sont justes ou pas, seul notre ressenti dĂ©nuĂ© de croyance peut nous guider.

Publication du 13 novembre 2020

Publication du 13 novembre 2020

Ligne de vie et bifurcation

Tout évÚnement sur une ligne de vie possÚde deux branches. La branche favorable et la branche défavorable.

A chaque évÚnement que nous rencontrons, nous faisons un choix sur la façon de le traiter.

Si nous le considérons comme positif, nous allons sur la ligne favorable de notre ligne de vie. Si notre tendance vers le négativisme nous pousse à manifester du mécontentement, nous prendrons la branche défavorable.

Ceci est un paradigme observé et développé par la nouvelle physique notamment par Phillipe Guillemant physicien français et Vadim Zéland physicien russe.

Pas besoin d’y croire ou pas, le plus simple est d’en faire l’expĂ©rience : la prochaine fois que nous sommes confrontĂ©s Ă  quelque chose qui nous dĂ©stabilise, faisons un choix conscient (peu importe lequel mais conscient) et voyons sur quelle vague nous surfons ensuite.

L’implication de ce paradigme est dĂ©jĂ  immense sur le plan personnel, mais crucial sur le plan collectif. C’est ce qui fait basculer une sociĂ©tĂ© pour le meilleur ou pour le pire.

Soyons nombreux Ă  choisir la bonne vague.

Publication du 13 novembre 2020

Publication du 13 novembre 2020

« Les virus sont aussi nos amis. »

Vers un nouveau paradigme : et si on se trompait de cible ?

« On leur doit tout ! Les virus auraient jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans la naissance de nos cellules et de leur noyau. Ils pourraient mĂȘme ĂȘtre Ă  l’origine de notre ADN… Bref, ces ĂȘtres innombrables ont modelĂ© notre histoire Ă©volutive, raconte Lionel Cavicchioli dans Science & Vie. »

« Les virus sont aussi nos amis. » Patrick Forterre aimerait que l’on change notre regard sur ces entitĂ©s biologiques de triste rĂ©putation. Ce microbiologiste, longtemps Ă  la tĂȘte d’une unitĂ© de l’Institut Pasteur, est spĂ©cialisĂ© dans les virus et vient, avec son Ă©quipe, de dĂ©montrer que ces virus, dont le gĂ©nome peut atteindre le millier de gĂšnes, ont jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans notre propre histoire Ă©volutive. Les virus sont prĂ©sents partout sur Terre, des ocĂ©ans aux tubes digestifs des animaux, oĂč ils sont jusqu’Ă  100 fois plus nombreux que les cellules. Il y aurait Ă  tout moment 10(31) particules virales prĂ©sentes sur notre planĂšte, soit une biomasse de 200 millions de tonnes. »

La BioĂ©lectronique propose une vision originale de la vie : tout microorganisme douĂ© de vie ne se dĂ©veloppe que sur un terrain qui lui est favorable. C’est la discipline qui a le mieux compris le contexte d’apparition des virus et mis en Ă©vidence qu’en terme de santĂ© que le terrain est tout. Antoine BĂ©champ, contemporain de Pasteur disait dĂ©jĂ  la mĂȘme chose.

Les analyses montrent clairement que nos conditions de vie «modernes» induisent une alcalinisation et une oxydation progressives du sang (voir schĂ©ma). Bon nombre de dĂ©gĂ©nĂ©rescences s’accompagnent de cet effet. Or le fait de trouver des virus, puisque le terrain leur est favorable, n’implique pas qu’ils soient seuls responsables, qu’ils soient la seule et vĂ©ritable cause du trouble. La preuve c’est qu’en corrigeant le terrain, ils disparaissent.

C’est pourquoi les anti-oxydants comme la Vitamine C, le Zinc ou l’hydroxychloroquine fonctionnent, ce sont de puissants anti-oxydants qui corrigent le terrain.

Il est grand temps de changer de paradigme !

Publication du 16 octobre 2020

Publication du 16 octobre 2020

Effet miroir et projection

Nous pourrions penser que nous voyons les gens tels qu’ils sont et pourtant :

Carl Gustav Young disait de l’effet miroir que «tout ce que nous voyons chez les autres n’est que le reflet de nous-mĂȘmes». En d’autres mots, cela veut dire que ce que l’on perçoit chez les gens, n’est ni plus ni moins que le reflet de ce que l’on porte Ă  l’intĂ©rieur de nous, telles nos blessures, nos mĂ©moires, nos croyances limitantes.

Et si cet effet miroir existe c’est parce que nous projetons les fantĂŽmes de ces blessures, mĂ©moires et croyances sur le monde qui nous reviennent comme un reflet.

Le mot « projection », fait penser Ă  une sĂ©ance de cinĂ©ma avec une salle obscure, un Ă©cran et un film dans le projecteur. La projection psychologique c’est la mĂȘme chose, la salle obscure c’est notre inconscient, l’écran c’est une personne que nous voyons ou Ă  laquelle nous pensons et le film ce sont nos images du passĂ©. On « projette » notre film sur quelqu’un en lui attribuant des qualitĂ©s, des dĂ©fauts, des intentions qu’il n’a pas en rĂ©alitĂ©.

A l’inverse, nous sommes aussi l’objet de la projection de l’autre. Par exemple quand quelqu’un est agressif envers nous. Pour une raison que la personne ne connaĂźt pas elle-mĂȘme puisque que c’est inconscient, elle projette sur nous ses ombres du passĂ©. Nous sommes bien Ă©videmment « responsable» de quelque chose mais ça pourrait ĂȘtre tout simplement une ressemblance physique ou quelque chose dans notre attitude ou dans notre voix qui rappelle quelqu’un de son passĂ© envers qui elle porte encore de la colĂšre ou du ressentiment. Et il n’y a lĂ  rien de personnel et cela ne nous concerne pas.

Quand la projection disparaĂźt, l’effet miroir disparaĂźt aussi et c’est seulement dans cet espace neutre que nous pouvons percevoir les autres tels qu’ils sont. 

Publication du 6 octobre 2020

Publication du 6 octobre 2020

L’insoutenable intelligence de nos cellules

 Les travaux de Bruce Lipton, biologiste, ont dĂ©montrĂ© que sur le plan physique les cellules avaient deux types de comportement en prĂ©sence d’information : attraction (pour sa croissance) et rĂ©pulsion (pour sa protection).

Autrement dit, soit l’information est reconnue comme nutritive et la cellule s’avance et s’ouvre aux nutriments soit l’information est reconnue comme toxique et elle se ferme et s’éloigne.

C’est dĂ©jĂ  remarquable d’intelligence en soi mais il se passe en fait la mĂȘme chose sur le plan de la psychologie :

si l’information de l’environnement est perçue comme menaçante (menace intellectuelle, Ă©motionnelle, affective ou physique) l’organisme entier se met en mode protection pour fuir la situation. Le mode protection c’est moins d’intelligence et plus du tout de systĂšme immunitaire toute l’énergie est mise en Ɠuvre au niveau des membres pour se battre et fuir. C’est un mode de survie qui est fait pour ĂȘtre de courte durĂ©e


Si l’information est perçue nourrissante (intellectuellement, Ă©motionnellement, affectivement, physiquement) l’organisme entier passe en mode de croissance pour en absorber tous les bienfaits. L’intelligence est disponible, le systĂšme immunitaire fonctionne normalement et tout l’organisme est au service de la croissance et au maintien de la vitalitĂ©. – La qualitĂ© de notre perception des informations est donc vitale.

– La qualitĂ© de notre interprĂ©tation de ces informations est fondamentale.

– La qualitĂ© de nos pensĂ©es et croyances est Ă©galement essentielle car nous oublions souvent que ce sont des informations que notre corps va traiter en mode survie ou en mode de croissance.

Publication du 3 juillet 2020

Publication du 3 juillet 2020

exemple de paradigmes

C’est une pĂ©riode propice pour comprendre la puissance d’une croyance qui peut soit crĂ©er une folie collective qui nous sĂ©pare les uns des autres ou au contraire une communautĂ© solidaire les uns des autres, quelque soit notre race, genre ou Ăąge


Un croyance n’est qu’une information Ă  laquelle nous adhĂ©rons. Peu importe que l’information soit vraie ou fausse, qu’elle soit positive ou nĂ©gative : dĂšs que nous adhĂ©rons, nos Ă©motions, notre Ă©tat d’ĂȘtre, nos comportements et toute notre biologie est modifiĂ©e.

La croyance et ses manifestations seront plus ou moins fortes selon le degrĂ© de conviction et d’importance que l’on accorde Ă  l’information. Notre degrĂ© de conviction et d’importance varie selon les croyances que avons dĂ©jĂ .

Si je crois que les virus et les bactĂ©ries sont malfaisants et qu’ils vont Ă©radiquer l’ĂȘtre humain de la planĂšte ; l’information d’une Ă©pidĂ©mie causĂ©e par le nouveau virulent virus Tartempion va me mettre dans tous mes Ă©tats et bouleverser toute ma psychologie et ma biologie.

Si je crois que les virus et les bactĂ©ries, qui sont lĂ  depuis des millions d’annĂ©es, nous aident Ă  faire Ă©voluer notre patrimoine gĂ©nĂ©tique pour favoriser notre adaptation au monde, je prends quelques prĂ©cautions supplĂ©mentaires, vit C, exercices et je fais confiance Ă  mon corps et Ă  la vie.

Deux paradigmes, deux expériences fondamentalement différentes selon nos convictions personnelles.

Sans aucune adhĂ©sion Ă  l’un de ces deux paradigmes que devient notre psychologie et notre biologie ? Je pose la question…

« OĂč est la rĂ©alitĂ© ou la vĂ©ritĂ© par rapport aux paradigmes ? Â» me demande-t-on par Messenger.

Difficile Ă  dire, chaque tenant d’un paradigme le tient pour rĂ©el. Il semble que les paradigmes Ă©voluent avec la conscience. Les deux paradigmes citĂ©s sont ceux de Pasteur « Le microbe est tout » et celui de BĂ©champ « Le terrain est tout ».

Depuis, la physique quantique a ouvert un nouveau territoire avec le rĂŽle de l’observateur qui influe sur l’expĂ©rience ainsi que la notion de vibration, Ă  savoir que ce qui se manifeste, individuellement et collectivement, est le reflet de notre vibration.

Vibration qui est dĂ©terminĂ©e par la qualitĂ© de nos croyances, de nos Ă©motions, notre Ă©tat de conscience. Je ne sais pas si c’est la rĂ©alitĂ© ou la vĂ©ritĂ© mais il semble que l’on se rapproche de la source.

Publication du 23 juin 2020

Publication du 23 juin 2020

Retour Ă  la Source

Le « dĂ©veloppement personnel » est un paradigme qui sous tend que nous sommes des ĂȘtres imparfaits ou incomplets et que nous devons dĂ©velopper des choses que nous n’avons pas ou crĂ©er des modĂšles que nous ne sommes pas. Il y a des manques qu’il nous faut combler


Comme on ne sait pas trĂšs bien oĂč aller, c’est un chemin dans lequel il est facile de se perdre. Le « retour Ă  la source » est un paradigme inverse dans lequel nous sommes des ĂȘtres parfaits ou complets et que nous avons simplement Ă  ĂŽter les voiles que nous avons mis sur notre propre lumiĂšre.

C’est un retour Ă  notre Ă©tat originel oĂč Il n’y a pas de manque parce que tout est lĂ .., ce n’est qu’un Ă©loignement, un dĂ©salignement tout au plus. C’est comme retrouver le chemin de la maison aprĂšs s’ĂȘtre Ă©garĂ©, il est impossible de se perdre.

Publication du 4 juin 2020

Publication du 4 juin 2020

LE MOMENT PRESENT

L’attention est la clĂ© pour ĂȘtre dans le moment prĂ©sent. Etre dans le moment prĂ©sent n’est pas quelque que nous pouvons dĂ©cider… nous ne pouvons mĂȘme pas le chercher.

Etre dans le moment prĂ©sent est une rĂ©sultante. On s’y retrouve quand nous quittons la derniĂšre fiction, le dernier film que nous nous racontons. La difficultĂ© rĂ©side dans le fait de reconnaĂźtre, d’identifier le scĂ©nario. C’est lĂ  que l’attention intervient, en Ă©tant attentif nous pouvons prendre conscience des schĂ©mas et la lumiĂšre de l’attention va les dissoudre petit Ă  petit.

C’est une peu comme nous Ă©tions au coeur d’une immense pivoine, entourĂ© de nombreux pĂ©tales, pour chaque pĂ©tale, une histoire Ă  laquelle nous croyons. En reconnaissant chaque couche pour ce qu’elle est nous progressons vers la pĂ©riphĂ©rie oĂč le moment prĂ©sent se trouve.

Voici quelques exemples de pétales fiction que nous pouvons trouver en étant attentif :

– Ressasser le passĂ©

– S’inquiĂ©ter du futur

– Juger (soi mĂȘme, les autres ou les situations)

– Besoin de se justifier

– Toutes les Ă©motions nĂ©gatives sont des symptĂŽmes d’un scĂ©nario en cours de projection : anxieux, jaloux, envieux, victime, ennui, colĂšre, tristesse, se plaindre etc.

– Compenser d’une maniĂšre ou d’une autre

– Vouloir ĂȘtre autrement

– Analyser, chercher Ă  tout comprendre

– rechercher le conflit

– Comparer en permanence

– Sensation de fatigue ou d’épuisement Etc.

La liste complĂšte serait longue parce qu’on y retrouverait tous les Ă©tats, toutes les attitudes et tous les comportements insatisfaisants de l’existence.

Les reconnaßtre comme nos créations et en prendre pleine responsabilité nous en libÚre.

Etre dans le moment prĂ©sent, c’est de retrouver dans l’énergie de la vie. C’est l’endroit ou nous nous rechargeons en Ă©nergie. Et cette Ă©nergie de la vie se traduit par de la joie, de l’enthousiasme dont le sens Ă©tymologique est: « transportĂ© par le divin, Ă©tat d’une personne habitĂ©e et inspirĂ©e par la divinitĂ© »

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